Ecrivain franco-congolais, Alain Mabanckou grandit à Pointe-Noire au Congo.

Il obtient un baccalauréat Lettres et Philosophie et s’oriente vers le Droit. Etudiant brillant, il poursuit des études à Paris et valide un DEA de Droit à l’Université Paris Dauphine. Il se consacre de plus en plus à l’écriture.

Son premier roman Bleu-Blanc-Rouge publié aux éditions Présence Africaine en 1998 lui vaut le Grand Prix Littéraire de l’Afrique noire. Une étoile de la plume est née.

En 2006, il remporte le prix Renaudot pour son roman Mémoires de porc-épic.

Le roman Black Bazar, paru aux Éditions du Seuil en 2009 a été classé parmi les 20 meilleures ventes de livres en France dans les listes de L’Express, du Nouvel Observateur et de Livres Hebdo. Le Prix Georges Brassens en 2010 pour Demain j’aurai vingt ans agrandit la liste des nombreuses récompenses littéraires de l’écrivain.

En 2010, Alain Mabanckou est nommé Chevalier de la Légion d’honneur par le Président de la République française .

En 2012, l’ensemble de son œuvre a été couronné par l’Académie française puis en 2013 par la Principauté de Monaco.

Il vit aujourd’hui en Californie, à Santa Monica, où il est professeur titulaire de littérature francophone à l’UCLA (Université de Californie à Los Angeles).

Alain Mabanckou est sans conteste l’écrivain de la décennie.

RENCONTRE

1) Vous déclarez « faire voyager vos idées ». Quel est votre plus beau voyage, vécu physiquement ou intérieurement ?

Le voyage le plus marquant est sans doute celui qui s’opère par la littérature. On se rend dans des contrées lointaines grâce à la magie de l’imaginaire de l’écrivain. J’ai beaucoup été émerveillé par Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez. Le voyage physique ? Sans doute le retour dans ma propre ville natale, Pointe-Noire, après vingt trois ans d’absence.

2) Maîtrisant plusieurs disciplines, vous excellez dans des arts différents : la traduction, l’écriture, l’essai, la philosophie. Par cette forte conscience du monde et cette approche historique très engagée fondée sur une morale universelle, peut-on dire que vous êtes un humaniste ?

L’humanisme est l’idéal que nous devrions tous rechercher. Je crois en la force des rapports entre les humains, loin des barrières que nos préjugés ont érigé. L’humanisme c’est aussi reconnaître à l’Autre son existence et tout faire pour la défendre. Je me situe donc de ce côté-là.

3) L’écriture, une évidence ?

Une évidence, non. Une incertitude qu’on s’attèle à concrétiser. Un refus de ce qu’on nous présente comme la seule réalité possible. L’écriture c’est la manifestation de nos différences – mieux encore, la seule façon de dire à l’Autre que notre différence est aussi la sienne.

4) Que ressentez-vous à l’idée d’être un écrivain reconnu au sein de plusieurs continents ? Comment vos proches vivent-ils ce succès ?

Un créateur ne doit pas rechercher la reconnaissance. Je suis tributaire du destin de mes livres. Si par chance ils sont lus dans le monde, je me dis que c’est parce que j’apporte ce qu’on m’a donné : l’amour de ma culture, de mon pays d’origine, mais aussi d’adoption. Avec mes proches nous vivons normalement, je ne suis pas écrivain devant eux, je suis un des leurs, et même si je n’ai plus de succès, ils seront là. Mes livres c’est eux, je ne suis qu’un relayeur de leur Parole.

5) Avec le recul, quelle fut la chose la plus difficile dans votre longue carrière ?

Tout est difficile. Le succès, à mon avis est parfois facile et, écrire sans celui-ci est un des grands défi de tout écrivain. Briser les barrières demeure donc l’une des épreuves délicates. Il n’est pas toujours facile de démontrer que la France, en particulier Paris, n’est pas le centre de la langue française et qu’ailleurs il y a une autre vitalité.

6) Votre œuvre est riche en symboles. Il y a de l’humour, de la gravité, des images fantastiques, un regard philosophique et social sur l’homme. Etes-vous un rêveur ou un homme profondément réaliste ?

Cocteau rappelle qu’un enfant qui ne rêve pas est un monstre. Parfois la réalité a besoin d’une dose de rêve pour rendre la vie supportable. Pour écrire il faut héberger des rêves, et pour rêver il faut vivre : ce sont les revers d’une même médaille. L’écriture c’est cela : refuser le monde tel qu’il est afin de proposer un rêve extraordinaire. « J’ai fait un rêve », psalmodiait à son époque Martin Luther King…

7) Quand on regarde l’actualité et les dérives qui ne cessent de croître, n’est-ce pas utopiste de votre part de prôner une communauté constituée au-delà des cultures et des religions ?

Les plus grandes philosophies reposent sur l’utopie. Certes on ne changera pas le monde avec les bonnes intentions, mais avec les bonnes intentions on peut déjà pointer du doigt les dérives et limiter la déliquescence des rapports entre les hommes. Liberté, égalité et fraternité – des utopies sans doute, mais au moins un début de quête de cet humanisme dont on parlait plus haut.

8) Dans vos cours de littérature à Los Angeles et à travers vos interventions dans les collèges et lycées, les jeunes vous admirent. Qu’est-ce qui vous attire chez cette jeunesse à qui vous transmettez des histoires ?

J’admire l’innocence de la jeunesse. A ce stade elle a le choix entre de l’eau pure et de l’eau souillée. Si notre discours tend vers la clarté, avec les mots et les exemples qu’il faut, la jeunesse suivra. J’ai l’impression  que de nos jours le discours agressif et haineux est plus audible. C’est pour cela qu’il faut monter aux filets, sensibiliser les jeunes et leur détailler le bonheur de la tolérance et du respect de ceux qui sont différents.

9) Vous affirmez : « Il est de ma responsabilité de raconter ce que les livres d’histoire ne racontent pas ». Quel état des lieux pouvez-vous faire de l’enseignement, tel qu’il est aujourd’hui ?

Ça dépend de quel pays – voir de quel continent. Il y a une absence d’enseignement de l’Histoire de l’Afrique en France, et le plus souvent l’enseignement qui y est dispensé glorifie une certaine France souveraine, impériale et qui avait légitimement le droit de civiliser les « barbares ». L’Afrique est encore perçue par beaucoup comme n’ayant pas une Histoire. Il faut alors redresser la barre et illustrer les apports du continent africain dans tous les domaines. C’est un travail de fourmi qui ne se fait pas dans les universités françaises mais qui est présent aux Etats-Unis avec des départements d’« Etudes Africaines » . On espère que cela arrivera un jour en France.

10) Pourquoi les Etats-Unis et pas la France ?

Ils m’ont appelé, j’étais disponible, et je suis parti. Mais je sais aussi qu’aux Etats-Unis je suis responsable de la culture française qui est un pan de ma propre histoire. Ce n’est pas un divorce, mais une vie conjugale à distance, sans pour autant que l’amour n’en prenne un coup.

11) Dix ans séparent vos deux ouvrages Les arbres aussi versent des larmes (L’Harmattan Editions) en 1997 et Tant que les arbres s’enracineront dans la terre (Editions du Seuil) en 2007. Quel est votre rapport à la terre ?

Un rapport ombilical : je suis rattaché à la terre depuis ma naissance, et je retournerai à la terre. Ce qui est important c’est ce qui est sous terre, les racines qui s’enfoncent profondément pour mieux donner de l’assise à l’arbre. Tout cela est à la fois poétique et réaliste. Il y a de toute façon plus de choses sous terre que dans le ciel…

12) De même qu’Aimé Césaire qui s’est servi de la langue française comme« trophée de guerre », vous dites : "La langue doit dépasser le cadre du territoire pour devenir la propriété de tout le monde". Est-ce une manière de démocratiser la littérature française, souvent élitiste ?

Je n’ai pas crainte d’une littérature élitiste parce que je sais qu’elle ne va pas loin et ne contente qu’un groupuscule. Par essence la littérature devrait être populaire – dans le sens de la vulgarisation et de l’accès. Il existe une telle littérature en France, et je l’apprécie pour son ouverture et la prise en compte des échos du monde.

13) Vos livres sont traduits dans une quinzaine de langues à travers le monde. Ils sont notamment mis en scène dans des représentations théâtrales. A quand une adaptation au cinéma ?

Un film est en préparation sur le roman « Black Bazar », et j’ai écrit les dialogues. On espère maintenant que le projet se réalisera. Je suis optimiste.


Jusqu’au 26 janvier, la cinémathèque de Paris consacre une exposition à l’un des plus grands artistes du cinéma moderne, Pier Paolo Pasolini.

Romancier, poète, dramaturge, cinéaste, Pasolini a consacré sa carrière à affirmer sa propre vérité et à critiquer les dérives de la religion mais aussi du monde moderne et de ses illusions.

L’exposition retrace l’oeuvre de l’artiste en suivant les ruelles cachées de Rome et ses faubourgs, que l’auteur raconte avec affection et réalisme. Mais la mythologie et le rêve tiennent une place importante dans les créations de Pasolini.

Né à Bologne en 1922, il s’intéresse très tôt à la littérature en lisant Tolstoï, Dostoïevski ou encore Shakespeare. Au lycée, il crée un groupe littéraire avec des amis. Il s’intéresse aussi à l’histoire de l’art, à la philosophie et à la politique.

Par la suite, il se consacre de plus en plus à la poésie et écrit un roman en frioulan. Il voyage également en Afrique, en Allemagne, aux Etats-Unis, au Maroc et en Palestine. Il entretient des relations épistolaires avec ses proches sur le monde qui l’entoure et sur sa vision des choses.

Son univers lui a attiré des ennuis à de nombreuses reprises. Plusieurs procès ont reproché aux films de Pasolini d’être "une insulte à la religion".

Malgré la virulence des critiques et les accusations sérieuses à son égard, Pasolini a reçu 14 prix et 9 nominations pour ses films. Il a bousculé l’Italie conservatrice et les contradictions religieuses et politiques.

Pasolini est assassiné en 1975 près de Rome. Un jeune homme, Giuseppe Pelosi est condamné pour homicide mais les circonstances de la mort ne sont pas claires. Des contre-sens ont marqué l’enquête.

Trente ans plus tard, en 2005, Pelosi clame son innocence et affirme que Pasolini a été tué par trois hommes dont il ne donne pas les noms. Il ajoute qu’il craignait des représailles envers sa famille, raison pour laquelle il n’avait jamais parlé.

Une hypothèse circule sur la raison de l’assassinat de Pasolini: la révélation d’une thèse sur la mort d’Enrico Mattei, le responsable de l’ENI groupe nationalisé du pétrole italien, mettant en cause la démocratie chrétienne ou encore la CIA et la mafia. Il s’avère qu’un autre journaliste voulant révéler cette affaire a été tué.

New York, 1966.

Avec Maria Callas, sur le tournage de Médée en 1969.

Avec Maria Callas, sa grande amie mais aussi sa muse.

" Nous habitâmes une maison sans toit ni crépi, une maison de pauvres, dans l’extrême banlieue, près d’une prison. Il y avait un pied de poussière l’été; l’hiver c’était un marais.

Mais c’était l’Italie. L’italie nue et fourmillante, avec ses garçons, ses femmes, ses odeurs de jasmin et de pauvres soupes. Les couchers de soleil sur les champs de l’Aniene, le tas d’ordures, et, pour ma part, mes rêves intègres de poésie."

 


A travers mon regard, voici un hommage à l’Afrique.

Spirituelle et douce. Sauvage et naturelle. Puissante et forte. Accueillante et hostile. Mystérieuse et fascinante.

Colomba Loviconi.


Il était une fois, Matoub Lounès.

1956-1998.

Chanteur, poète, musicien, érudit mais aussi rebelle, combattant, militant de la cause identitaire et voix du peuple, Matoub Lounès est le grand frère de l’Algérie et de sa région, la Kabylie.

Né à vingt kilomètres de Tizi Ouzou, Matoub apparaît dès son enfance comme un enfant intelligent et instinctif.

A l’âge de 9 ans, il fabrique sa première guitare avec des objets de récupération et compose ses premières chansons.

Il débarque en France en 1975. Il se fait un nom dans les cafés parisiens au sein du milieu kabyle.

Sa rencontre avec le chanteur Idir marque un tournant dans sa carrière. Lounès enregistre son premier disque et le triomphe est immédiat. Fidèle à lui-même, il s’engage pour la reconnaissance de la langue kabyle et revendique son identité en évitant toute appartenance à un quelconque parti politique. Il représente sa propre pensée, guidée par sa clairvoyance et son amour sincère pour son pays.

Poursuivant sa carrière de chanteur, il fait salle comble à l’Olympia en 1980. Il est reconnu pour ses textes forts et la finesse de ses chansons. Lors de ce concert mémorable, il est vêtu d’une tenue militaire pour manifester son soutien aux militants kabyles. Il refuse toute forme d’oppression et se bat pour la liberté de son peuple.

En 1994 il reçoit le Prix de la Mémoire de la part de Danièle Mitterand pour son ouvrage autobiographique Le Rebelle. La même année on lui remet le Prix de la Liberté d’Expression au Canada.

Sa quête de la justice se témoigne notamment en 1995, lors de la Marche des Rameaux en Italie pour l’abolition de la peine de mort. Il prononce un discours remarquable contre l’injustice et la violence.

Matoub a lourdement payé son courage. Dénonçant la manipulation politique et la corruption, il est blessé par un policier en 1988, séquestré par le GIA en 1994. Son enlèvement bouleverse la Kabylie et l’opinion publique qui se mobilise, ce qui lui vaut d’être relâché.

Lounès s’oppose à la politique d’arabisation de l’Algérie. Il n’a jamais renoncé.

Il s’est battu durant toute sa carrière pour préserver l’identité sous toutes ses formes, pour le patrimoine culturel laissé par les ancêtres, pour le droit de parler sa langue maternelle et de conserver les richesses de sa région. Son talent a rassemblé des millions d’algériens et de français.

Matoub Lounès est assassiné le 25 juin 1998 sur une route de Kabylie. Les conditions de sa mort restent non élucidées.

Sa maison en Kabylie est transformée en musée et de nombreuses rues portent son nom en France et en Algérie.

En 2001, le groupe corse Canta u Populu Corsu rend hommage à sa lutte et ses souffrances dans l’album Rinvivisce.

Aujourd’hui encore, son nom évoque celui d’un héros. Son combat est entré dans la légende.

" A nerrez wala a neknu" (Plutôt rompre que plier)

Matoub Lounès, très aimé et soutenu par son public. Son œuvre est composée de 28 albums.

Hommage à Lounès Matoub à Montréal

"Je me méfie de toute force de pouvoir et d’autorité. Je n’accorde rien à aucune forme de pouvoir."

1994, la Sorbone. Danièle Mitterand lui remet le Prix de la Mémoire. Sa simplicité frappe l’assemblée.

Matoub, la liberté ou la mort.

"Ce qu’ils m’ont reproché, c’est d’être libre penseur, de rejeter la dictature arabo-islamique, de revendiquer mon identité berbère, antérieure à l’arabo-islamisme. Ce qu’ils m’ont reproché aussi, c’est de chanter l’antique esprit de résistance, celui de la reine Kahina qui s’est opposée à la première invasion arabe.

Kahina, Massinissa, Jugurtha sont autant de noms qui sont aujourd’hui bannis de l’histoire officielle comme de celle des intégristes.
Car tous les dictateurs qui veulent s’approprier l’Algérie, commencent par la façonner pour la dominer. Et le premier acte, c’est d’effacer la mémoire du pays, c’est à dire son histoire.

Les figures emblématiques de notre antiquité résonnent comme autant de dénonciations de cette imposture."

Lounès Matoub  6 décembre 1994, Paris.


Fondée par les Phéniciens au Ve siècle avant Jésus-Christ, Tipasa est un joyau historique. Au deuxième siècle avant notre ère les romains s’emparent de la ville et fondent une cité immense dont les ruines témoignent aujourd’hui d’une histoire riche.

Ville berbère située à 60 kilomètres à l’ouest d’Alger, la pierre longe la côte de Tipasa avec pour seul compagnon une nature luxuriante face à la mer.

Tipasa est un lieu de vacances très prisé des algériens. La ville est également célèbre pour sa spécialité culinaire: les grillades de poissons.

Entre montagne et mer, le site archéologique  bénéficie d’un décor naturel sublime et de plages magnifiques.

La ville côtière a connu de nombreux échanges économiques et culturels avec des populations diverses.

Les premières fouillent remontent à 1895. Depuis 1982, Tipasa est classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO.


Cette semaine à l’honneur sur le blog, une sélection de peintures chinoises de différents styles et de différentes époques.

La calligraphie et la peinture tiennent une place importante dans la création artistique chinoise.

Outre la porcelaine, la broderie, la poésie, la musique et la soie, les tableaux de maîtres et l’art de la calligraphie ont ravi les nombreux empereurs et impératrices durant plusieurs siècles.

Tableau attribué à l’empereur Huizong sous les Song ( 960- 1279).

Gu Jianlong. XVII e siècle.

Shitao. "Colloque à l’abri des pins" ( XVII e siècle)  Musée de Shanghai.

Shitao. "En méditation". Poète, calligraphe et moine, Shitao est l’un des plus grands artistes chinois.

Yun Shouping. "Fleur de lotus". XVII e siècle. Dynastie Qing.

Zhongkui, 1728.

Fu Baoshi. XX e siècle.

Zhao Mengjian. 1260.

730- 800. Dynsatie Tang.


Chefs-d'œuvre de Murano

La nouvelle exposition du Musée Maillol est consacrée aux chef-d’œuvres de Murano.

Du 27 mars au 28 juillet, l’exposition retrace sept siècles d’histoire des maîtres verriers vénitiens et raconte l’admiration européenne. 200 objets prêtés au musée marquent cette aventure.

La renommée internationale du verre de Murano n’a jamais décliné, en plusieurs siècles d’existence.

L’histoire commence au XIIIe siècle. En 1201, le Sénat de Venise rédige un décret extrêmement règlementé et oblige les artisans à s’y contraindre.

Les maîtres verriers avaient ordre de garder les secrets de fabrication sous peine de se voir infliger une sentence de mort.

D’abord utilitaire, la production de verre devint un art de grand raffinement et connu son apogée au XVIe et XVIIe siècle.

Les ateliers de Murano ont inventé mille et une techniques pour des objets aux qualités esthétiques incomparables et variées, et ont fait preuve d’une grande fantaisie.

Verre craquelé appelé Ghiaccio (glace en italien), XVIe siècle.

XVIIIe siècle.

Lustre typique de Murano.

*

Influence arabe avec le verre islamique utilisé depuis le VIIIe siècle. Cette technique minutieuse a été utilisée par Venise à partir du XIVe siècle.

Vase contemporain en verre de Murano.

César Baldaccini, 1992. Une façon décalée de travailler le verre.

Le lustre de l’espagnol Javier Perez gît comme un cadavre. Symbole de la vanité contemporaine.

Musée Maillol

61 rue de Grenelle

75007 Paris

01 42 22 27 77

Ouvert tous les jours, de 10h30 à 19h. Nocturne le vendredi jusqu’à 21h30.




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