Aimé Césaire ou la souffrance d’un peuple

28Jan11

(1913-2008)

Sans retracer la longue vie et la brillante carrière de cet homme aux multiples talents, Aimé Césaire est avant tout un avant-gardiste dans son approche identitaire et s’est emparé de la langue française comme on s’empare d’un butin de guerre. Aimé écrit son premier texte à 23 ans après des études prestigieuses à Paris.

Son questionnement sur la condition des antillais arrachés à l’Afrique et son parcours autour de l’arbre de l’oubli, le départ de la route des esclaves à 42 kilomètres de Cotonou auront eu un impact énorme sur la communauté antillaise dès les années 1940, 1950 car il fut l’un des premiers à évoquer fermement l’impact psychologique de la colonisation et à aider les « oubliés », les « sans voix » de la communauté antillaise qui souffraient en silence.

Son « mal de l’Afrique » s’est traduit par une recherche permanente de son identité notamment grâce à sa rencontre avec Léopold Sedar Senghor dans sa jeunesse.

Selon l’auteur Simonne Henry Valmore, Aimé Césaire a:

 « La couleur de l’esclave et le savoir du maître ».



One Response to “Aimé Césaire ou la souffrance d’un peuple”

  1. très belle idée de blog. à suivre…😉


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :